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MOT DE LA PRÉSIDENTE

MOT DE LA PRÉSIDENTE

Maryan Lacasse
Maryan Lacasse

Après plusieurs années à la vice-présidence du conseil de section de l’ORIICA, le temps est venu pour moi de relever un nouveau défi : celui de la présidence. Le début de mon mandat survient dans une période de grands changements, la présidence de l’OIIQ se trouvant aussi en élection. Le résultat de cette dernière nous a été présenté lors de l’AGA le 5 novembre dernier. M. Luc Mathieu a été élu nouveau président de l’OIIQ. D’autres changements sur le plan de la composition du Conseil d’administration de l’OIIQ sont à venir au cours des prochaines années, quant au nombre de membres et au processus de nomination des membres.

Permettez-moi de me présenter un peu, pour ceux et celles qui ne connaissent pas mon parcours. Infirmière depuis 1998, j’ai complété mon baccalauréat en 2010, puis ma formation d’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne en 2013. La plus grande partie de ma carrière s’est déroulée dans différents CLSC de Chaudière-Appalaches, dans des secteurs d’activité variés. J’ai été impliquée dès le début au Comité jeunesse et depuis 2004, au conseil de section de la région. Mon implication ne s’est pas résumée à notre profession : j’ai, entre autres, été bénévole en allaitement, présidente d’une association de personnes handicapées, et je suis actuellement conseillère municipale.

Je continue de croire que nous exerçons la plus belle profession, malgré les défis qui se présentent à nous. Cependant, il importe que chacune d’entre nous occupe pleinement son champ d’exercice. Le projet de mentorat par les IPS aux infirmières du CISSS de la région pour les soutenir dans l’évaluation de la condition physique et mentale est un bel exemple qui permettra aux infirmières d’actualiser la toute première activité réservée à l’infirmière, inscrite dans la loi. Sans en faire partie, l’ORIICA prend part à ce projet en soulignant dans le Cyberjourn@l les bons coups réalisés par des infirmières du CISSS qui participent au concours ECPM. L’examen clinique est nécessaire afin qu’elles soient en mesure d’effectuer une autre activité réservée, soit exercer une surveillance clinique de la condition des personnes dont l’état de santé présente des risques, y compris le monitorage et les ajustements du plan thérapeutique infirmier. Cela démontre la pertinence que chaque infirmière soit bien outillée pour le réaliser adéquatement.

Les changements en ce qui concerne la gouvernance à l’OIIQ apporteront sans doute d’autres changements à la pratique, afin que ce dernier soit en mesure de suivre l’évolution des soins de santé et de remplir son mandat premier qui est d’assurer la protection du public. Nous vous tiendrons au courant des développements dès que nous aurons plus de détails.

En espérant vous voir nombreuses lors de nos prochaines activités!

Maryan Lacasse, IPSPL, M. Sc. inf.,
Présidente de l’ORIICA

 

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